Trois techniciens de « Cross National » - une compagnie de chemins de fer - trouvent la mort dans une collision ferroviaire. Leurs épouses font appel aux services de « Stern, Lockhart & Gardner », le cabinet juridique dans lequel travaille Alicia Florrick. Davantage qu'une rétribution financière, les veuves éplorées demandent que le PDG de l'entreprise leurs présente des excuses. La lutte s’avère ardue pour Maitre Florrick, surtout que l’employeur est défendu par une avocate aussi arrogante qu’enceinte.
Sur le plan personnel, Alicia Florrick affronte également un ennemi redoutable, en la personne de Jackie, sa belle-mère. Sans demander l’autorisation de leur mère, Madame Florrick emmène ses petits-enfants voir leur père emprisonné le jour de son anniversaire.
Les critiques émises à l’encontre de cette série « CBS » dans les précédentes notules sont toujours d’actualité. « The Good Wife » est loin d’être un mauvais programme, mais il est tellement consensuel, qu’il en devient insipide. Excepté le postulat de départ, qui concerne une épouse bafouée par les agissements de son mari, Alicia Florrick n’affronte pas d’épreuves majeures à même de lui attirer réellement les faveurs du public. Puisqu’il n’y a pas de friction et pas d’enjeu, l’intérêt de visionner la série s’amoindrit.
Si Maitre Florrick possède une propension naturelle à aider d’autres femmes dans la détresse et souvent de faire appel à la fibre féminine des personnages du « sexe faible », elle évolue dans son microcosme cossu et protégé. Robert et Michelle King - les « showrunners » - devraient essayer de mettre leur protagoniste davantage en puéril, ne serait-ce que pour secouer un tant soi peu cet édifice un peu trop figé !
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