lundi 2 novembre 2009

« Californication » : « Glass Houses » (3x06)


De retour à Los Angeles, Karen van der Beek - l'épouse par intermittence d'Hank Moody - désire embarquer enfant et époux pour New-York. A son avis, l'ambiance de la « Cité des Anges » est néfaste pour y élever une famille. Hank, dont la ville est sa raison de vivre - il y possède amitiés et amours - rechigne au départ.

Après la ville, Karen s'attaque aux Koons, le couple ami et employeur de l'écrivain, devenu professeur d'écriture. Elle se supporte pas leur côté guindé et bourgeois, ni la façon désinvolte dont ils élèvent leur fille, Chelsea. En plein dîner de retrouvailles avec les époux Runkle, Karen et Hank sont sonnés d'aller chercher Becca chez les Koons et l'adolescente est aussi éméchée que ses hôtes ! Le téléspectateur ne peut entièrement donner tort à Karen. Dean Stacy Koons et sa rombière efflanquée sont imbuvables !

Si le duo Moody/Van der Beek me laisse quelque peu indifférent, le spectacle de Charlie et de Marcy - dans les rôles de « Tom et Jerry » - m'amuse à chaque fois. Il est dommage que tous deux soient reléguées au titre de faire-valoir du couple vedette. Dans le but de faire payer à Charlie ses infidélités passées avec de jeunes damoiselles, Marcy s'envoie Rick Springfield, une « rock star has-been », qui joue ici son propre rôle. Charlie, amoureux fou de sa femme, est aux bords des larmes et les cris de jouissances de Marcy le poussent au supplice.

Les vociférations de basse de Sue Collini mettent le holà définitif aux ébats sexuels, quand elle simule, en retour, le plaisir avec Charlie. Cette femme, qui d'habitude m'indispose avec son physique ingrat et ses manières de camionneur, remonte ici dans mon estime.

La rechute est de mise avec « Glass Houses », qui, scénaristiquement, est un épisode beaucoup moins stimulant que son prédécesseur. Selon certaines rumeurs, une quatrième saison de « Californication » est en préparation. le téléspectateur exigeant - et pas celui émoustillé par des scènes de sexe soft avec des mégères menopausées - a du souci à se faire. Indéniablement, la qualité n'est nullement au rendez-vous de cette troisième livraison, une prochaine ne peut être que source d'inquiétude !

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