Les membres de la chorale scolaire du lycée William McKinley participent à leurs premières éliminatoires musicales. Démis de ses fonctions lors du dernier épisode, Will Schuester – l'âme du groupe – dépêche à sa place, Emma Pillsbury, pour qui il éprouve des sentiments contradictoires. Las des atermoiements amoureux de la psychologue en orientation, Ken Tanaka – entraîneur de l'équipe de football américain de l'école et, accessoirement, son futur époux – décide de ne pas se présenter à la cérémonie de mariage !
Alors que Quinn Fabray trébuche dans les locaux de répétitions de la chorale, ses deux prétendants et les pères de son enfant – le réel et le putatif, à savoir Noah Puckerman et Finn Hudson – se précipitent, de concert, à sa rescousse. Trouble général parmi les principaux intéressés de l'affaire, mais aussi chez tous les témoins de la scène, qui se doutent qu'il y a « anguille sous roche »
Éperdument amoureuse de Finn, la perfide - mais néanmoins perspicace - Rachel Berry en profite pour tirer son épingle du jeu. Grâce à un subterfuge vil, mais sagace (genre dépistage de la maladie de Tay-Sachs) lié à l'appartenance ethnique de Noah Puckerman – le jeune homme est juif, tout comme elle – Rachel découvre le fin mot de l'histoire. Elle en profite pour éventer l'affaire auprès des autres apprentis artistes, furieux de son comportement. Poignardé dans le dos par son meilleur ami et la future femme de sa vie, Finn refuse – dans un premier temps - d'accompagner ses collègues aux éliminatoires.
Par la faute de Sue Sylvester - qui a fait montre dans le dernier épisode de toute l'ampleur de son talent de garce manipulatrice - nos « Gleeks » sont sur le point de perde la bataille face à la concurrence. La « Reine de la perfidie » a, en effet, transmis le programme des prestations scéniques aux deux chorales adverses, qui en profitent pour piller allègrement son contenu.
Brad Falchuk – un des trois co-créateurs du « show » musicalo-adolescent de la « FOX » – a pris les commandes intégrales de cet épisode (scénario et réalisation). Il s'en donne à cœur joie pour donner un grand coup de pied dans la fourmilière. Du coup, c'est la débandade pour l'ensemble des protagonistes de la chorale scolaire et pour leurs accompagnateurs !
Si « 13 » est un entier naturel anodin pour les esprits cartésiens, il fait le bonheur ou le malheur – c'est selon – des triskaidékaphobes ou des triskaidékaphiles. En effet, ce treizième épisode possède une trame narrative labyrinthique qui oscille constamment entre le désarroi que l'on expérimente au bord de l'abime et l'allégresse que l'on éprouve dans les moments d'apothéose !
« Glee » étant - le plus souvent - une série éminemment morale, la vertu et la persévérance l'emporte sur le vice et la fourberie ! L'épisode se termine par le triomphe totale de la justice poétique, hélas, plus souvent présente dans les œuvres de fiction que dans la réalité !
samedi 12 décembre 2009
« Glee » : « Sectionals » (1x13)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire