samedi 17 juillet 2010

« The IT Crowd » : « Italian for Beginners » (4x04)


Roy Trenneman file le parfait amour avec Julia - sa blonde et évanescente dulcinée - à tel point qu'il accepte de porter une veste à l'allure ridicule que cette dernière lui a offert. Pourtant, des doutes s'immiscent au sein de leurs relations, lorsque la jeune femme aborde - en sa compagnie - le sujet tragique du décès de ses parents. En effet, elle prétend que le couple est mort, carbonisé, durant un spectacle qui se déroulait dans un parc aquatique ! Dubitatif - face aux assertions de Julia - Roy décide de mener son enquête et reconstruit - en miniature - une réplique de l'attraction incriminée, auquel il met le feu !

De son côté, Jen Barber est irritée par le comportement de Linda - une présomptueuse collègue de travail – qui participe à un tour du monde virtuel à but caritatif, en utilisant une application « iPhone ». Son employeur - dont l'entreprise traverse des difficultés économiques - décide de s'associer avec un influent homme d'affaire italien. Jen – qui prétend maîtriser la langue de Dante Alighieri – se propose de servir d'interprète, dans les pourparlers qui opposeront Douglas Reynholm et « il signor Bernatelli ».

Maurice Moss – dont les apparitions sont limitées à la portion congrue, depuis le début de cette nouvelle saison de « The IT Crowd » - confectionne, pour les besoins de sa chef de service, un logiciel de traduction instantanée, avec lequel elle pourra faire illusion. Si le subterfuge fonctionne parfaitement, lors de la première réunion, qui se déroule par le biais de la téléconférence ; la rencontre physique entre Bernatelli et Reynholm tourne au chaos. En effet, ce dernier interdit à son employée d'utiliser - de nouveau - sa machine miracle !

Encore une fois, rires gras, situations frénétiques et plaisanteries forcées sont inscrits au menu de cet « Italian for Beginners ». Graham Linehan – réalisateur et scénariste sur ce présent épisode – a sorti l'artillerie lourde pour tenter d'amuser – coûte que coûte – son auditoire. Le « showrunner » y parvient – certes – mais sa démonstration se revele aussi délicate que la présence d'un éléphant dans un magasin de porcelaine ! Ce dernier se fait désormais l'apôtre de la facilité humoristique la plus déconcertante ; alors que dans les saisons précédentes, il optait pour une ironie toute en finesse, avec une prédilection pour un non-sens britannique, souvent inspiré des « sketches » désopilants de la troupe des « Monty Python » !

Nul besoin de se répéter à l'infini, la grande époque de cette série - diffusée sur la chaîne anglaise « Channel 4 » - est désormais révolue. Il reste néanmoins des rendez-vous relativement agréables à visionner, surtout que ces derniers sont proposés un samedi, jour de la semaine où la concurrence étique en matière de séries télévisuelles ne risque pas de faire de l'ombre à cette production qui se penche sur l'univers « geek » !

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