Après que son « open space » a été contaminé par une substance toxique qui suinte d’une invention imaginée par l’excentrique Docteur Bhamba, la ravissante Linda doit aménager dans un autre bureau. La blonde pense tout de suite à celui de Ted Crispin, son supérieur hiérarchique pour qui elle en pince, mais ce dernier, très à cheval sur le règlement, lui suggère plutôt de rejoindre celui du peu ragoutant Wallace, un testeur qui goûte des biscuits salés expérimentaux avant de les recracher. Cette relation ne symbolise pas vraiment le rêve romantique d’une jeune femme, comme le fait remarquer si justement Linda ! L’expérience est donc de très courte durée et Ted, mis au pied du mur, accepte à contrecœur la présence de sa subordonnée dans son bureau. Pour un moment seulement, car le beau brun, qui ne supporte plus l’intrusion de Linda dans sa vie privée, déménage lui aussi dans le bureau de Veronica.
D’un autre côté, Phil et Lem, le duo inséparable de scientifiques au sein de « Veridian Dynamics » ont développé une machine capable de pénétrer l’esprit des gens. Phil a baptisé l’invention la « voix de Dieu ». Un effet secondaire de cette découverte est de provoquer des vomissements.
Cet épisode de « Better Off Ted » est très orienté « sexe », avec notamment un aspect psychologique de Ted que le spectateur ne connaissait pas, une orientation salace de sa mentalité. Il détaille, à son insu, les différentes parties affriolantes du corps rebondi de sa collègue de bureau. Quand elle s’en aperçoit, Linda, bien évidemment, s’en offusque ou du moins, c’est ce quelle prétend.
Toujours dans cet épisode, une autre nouveauté mérite d’être pointée du doigt. Le scientifique afro-américain (est-ce ainsi que je dois designer Lem, Madame Goode ?) ose aborder pour la première fois un spécimen du beau sexe, en l’occurrence, une scientifique asiatique qui a rejoint son département. Cette dernière travaillait auparavant au service robotique sur un « petit-ami cybernétique ». Ceux qui regardaient la série infantile, « The Loop » (les autres sont pardonnés) reconnaitrons Joy Osmanski, l’actrice d’origine coréenne qui interprétait le personnage de Darcy, l’assistante personnelle et azimutée de Sam Sullivan.
Assez étrangement, alors que je n’ai jamais vraiment goûté à l’humour de cette série au contenu très moyen, j’ai été assez étonné de laisser échapper quelques petits rires à différentes occasions. Les relations amoureuses au sein de l’entreprise semblent inspirer le créateur de la série Victor Fresco, qui travaille ici en famille avec son frère Michael. On a déjà pu s’en apercevoir avec une autre de ses création télévisuelle, « Andy Richter Controls the Universe ».
Cet épisode est donc placé sous le signe de l’attraction amoureuse. Il éveille même des sentiments chez la germanique Veronica, qui est particulièrement en verve.
Ne vous ruez tout de même pas sur « Bioshuffle » en imaginant visionner un chef-d’œuvre. Il ne faut tout de même pas exagérer, Victor Fresco n'est pas devenu un génie du jour au lendemain !
jeudi 2 juillet 2009
« Better Off Ted » : « Bioshuffle » (épisode 1x09)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire