« The Vampire Diaries » est une nouvelle série qui mêle étroitement fantastique et romantisme. Stefan et Damon Salvatore sont deux jeunes et fringants vampires qui viennent d’élire domicile dans la ville de « Mystic Falls », en Virginie. Ils s’affrontent en un combat ancestral du bien contre le mal, pour conquérir le cœur et l’âme d’Elena Gilbert, une lycéenne vertueuse.
Quand j’aurais spécifié que le programme est diffusé sur « The CW », une chaîne qui est tristement célèbre pour la cohorte de programmes insipides à destination du monde adolescent, vous saurez à peu près tout ce qu’il faut savoir d’essentiel sur le contenu de cette bluette conventionnelle.
Si j’avais été indulgent avec le pilote de « The Vampire Diaries », ce deuxième épisode a épuisé mes maigres ressources de patience et de bonne volonté. La série déborde tellement de clichés du genre, que l’on se demande si elle a été concoctée par un esprit humain ou si elle est issue d’un logiciel d’écriture scénaristique.
La seule qualité que le programme possède réside dans une esthétique délicate, quoique également conformiste. Hormis cela, aucun autre élément ne mérite d’être sauvé. Les jeunes acteurs sont insipides et insignifiants et le scénario est tout simplement inexistant. Avec la reprise de la saison deux de « Fringe », le programme de la « Fox » procure au téléspectateur mature une dose suffisante de fantastique pour qu’il ne soit pas obligé de s’infliger la vision de ce pensum.
En résumé - et j’aurais dû commencer par cette conclusion lapidaire - « The Vampire Diaries » est une série uniquement à visionner si vous êtes un individu superficiel, doté du Q.I. d’une huitre d’élevage. Sinon, fuyez ce série aussi rapidement que vous le pouvez !
vendredi 18 septembre 2009
« The Vampire Diaries »: « The Night of the Comet » (1x02)
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