L’équipe du « Warehouse 13 » au grand complet se lance sur les traces de James MacPherson, l’ennemi d’Arthur Nielsen, le responsable de l’entrepôt. Les deux hommes d’un certain âge ont un contentieux vieux d’une quinzaine d’années à régler. A l’époque, MacPherson lui avait subtilisé par la force le « sortilège du Phénix », pour aller sauver leur amour commun, prisonnière des flammes. Cet artéfact permet à celui qui le tient dans sa main droite de braver toutes les fournaises.
Seule Claudia Donovan reste dans la place, en compagnie de Leena (Hum !) et de Mademoiselle Irene Frederic (Yeuark !) - ou inversement, selon ses préférences esthétiques. En faisant des recherches sur MacPherson, la jeune fille découvre, à la vue de sa photo, qu’elle connait le personnage. Ce dernier était le professeur de sciences physiques de son frère, Joshua.
Les auteurs de la série ont fait complètement fi des supputations que j’ai émises lors de ma précédente notule, à savoir que Mademoiselle Frederic et Leena n’étaient qu’une seule et même personne ! Allez soyez sympa, elles pourraient, au moins, être mère et fille !
A l’instar d’autres programmes médiocres, je ne suis pas mécontent que « Warehouse 13 » s’achève enfin. La série menace de revenir pour une seconde saison, mais qui sait ce qui peut intervenir d’ici là ! La fin du monde, une épidémie mondiale de grippe aviaire, etc. L’idée de départ est intéressante - l’entrepôt mythique dans lequel sont stockés les artéfacts, la quête des deux agents à la poursuite des pièces manquantes - mais le traitement est conduit de manière affligeante.
Hormis Saul Rubinek, qui fait un Arthur Nielsen plus que crédible, avec son mélange de bonhommie et de dangerosité, le reste du casting est à jeter à la poubelle. Bien évidemment, cette critique vise avant tout l’acteur Eddie McClintock, alias Peter Lattimer. Quant à Joanne Kelly, qui interprète Myka Bering, la prestation de l’actrice est tout juste passable. J’émettrais une autre exception pour Allison Scagliotti, qui campe la malicieuse Claudia Donovan. Quant à Genelle Williams, alias l’effacée Leena, je ne reviendrais pas sur la joliesse de ses traits et sur l’exotisme de son physique. Utilisée comme simple potiche, la pauvre enfant est encore plus insignifiante que le personnage d’Astrid Farnsworth dans « Fringe ». A l’inverse de Leena, cette dernière sert de lien entre les élucubrations scientifiques des Bishop - père et fils - et le téléspectateur.
L’utilisation d’un arsenal superfétatoire d’effets spéciaux « cheap », de sonorités assourdissantes et d’explosions pyrotechniques diverses n’avaient que pour seul but de détourner l’attention du téléspectateur de l’indigence des intrigues.
Au cours d’une scène du dernier épisode de « Fringe », J.J. Abrams a réussi, sans l’aide de tout cet attirail, à faire passer un sentiment de mystère et de malaise profond. J’évoque la séquence dans laquelle le guerrier métamorphe d’une terre parallèle se réfugie dans une cave glauque et qu’à l’aide d’instruments - qui rappellent bizarrement les artéfacts - il communique avec son monde. D’un côté, se tient l’incompétence, de l’autre, le talent !
mercredi 23 septembre 2009
« Warehouse 13 » : « MacPherson » (1x12)
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