A la tête d’un quintet de guerriers redoutables, Ashley mène une guerre sans merci contre le « Sanctuaire » dirigé par sa mère, le docteur Helen Magnus. Précédemment kidnappée par la « Cabal », la jeune femme possède désormais les pouvoirs combinés des cinq anormaux historiques. Si cet épisode annonce le décès de Clara Griffin, la petite-fille de l’homme invisible, il sonne le retour de « Big Guy ». Le Néandertalien se décide enfin à s’injecter le remède concocté par Nikola Tesla et à porter main forte à ses amis.
« End of Nights (Part 2) » fait mentir les écrits de ma notule précédente concernant le manque d’action au sein de cette série canadienne diffusée sur la chaîne « Syfy ». La présence des cinq super-combattants aux ordres de la « Cabal » et des forces antagonistes du « Sanctuaire » est l’occasion pour le réalisateur d’orchestrer de nombreux combats. Certes, je pourrais spécifier qu’ils sont menés de manière légèrement poussive, mais je ne voudrais pas endosser le rôle du téléspectateur revêche.
Comme je l’écrivais auparavant, « Sanctuary » est un sympathique programme. Il se laisse agréablement visionner, quand tous les ingrédients nécessaires sont réunis - l’action en fait partie. D’un autre côté, on ne peut pas affirmer qu’il brille par un excès flagrant d’originalité. Les effets sont souvent prévisibles, jusque dans une des scènes finales qui opposent la mère et la fille. Si Ashley reste insensible aux suppliques de John Druitt, son père, quand ce dernier l’affronte, la jeune femme - complètement métamorphosée par la science de la « Cabal » - sait écouter son cœur quand sa mère fait appel à sa raison.
Si les intégrations d’acteurs réels dans des décors de synthèses et l’adjonction de créatures « 3D » sont réussies de manière satisfaisante pour une série télévisuelle, le mélange des genres est parfois préjudiciable à l’émotion. En dépit de toutes ces remarques assassines, « Sanctuary » reste un programme honnête, de loin préférable au risible « Warehouse 13 », diffusé il y a peu sur les mêmes antennes. Même si je fustigeais également le manque d’humour de la série canadienne, une carence vaut mieux que d’imposer au pauvre téléspectateur les facéties du personnage de Peter Lattimer.
Il reste à évoquer un dernier point énigmatique. Pourquoi Dana Whitcomb, la prêtresse de la « Cabal » et le Docteur Helen Magnus se détestent-elles ? De toute évidence, les deux femmes fréquentent le même salon de coiffure. Leur mise en plis échevelée est là pour l’attester !
lundi 19 octobre 2009
« Sanctuary »: « End of Nights (Part 2) » (2x02)
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