jeudi 4 mars 2010

« How to Make It in America » : « Unhappy Birthday » (1x04)


A l'occasion de son anniversaire, Rachel Chapman convie aux festivités Ben Epstein - son ancien petit ami - et Darren - son amour « Golden Boy » du moment. Mais Ben a prévu une virée nocturne en boîte de nuit, en compagnie de Cameron Calderon et de David Kaplan, un « yuppie » qui rêve de s'encanailler, aux contacts des deux compères.

Désarçonné par le comportement de Rachel, Ben goute peu à l'étrange triangle amoureux qu'essaie de créer la styliste ! Après une soirée soporifique – où seul David s'est réellement amusé - l'entrepreneur en devenir rejoint tardivement la fête d'anniversaire finissante. Malheureusement, s'il a plaisir à rencontrer Rachel - pour lui souhaiter, de vive voix, un « joyeux anniversaire » - le désespérant Darren est toujours à proximité de sa compagne.

C'est d'un œil hagard que j'ai visionné le quatrième rendez-vous de cette récente série « HBO », qui décrit la difficile ascension sociale de deux amis d'enfance au sein de la « Big Apple ». Si « Unhappy Birthday » est disponible avant l'heure – l'épisode ne sera officiellement diffusée que lundi prochain – c'est certainement parce que les responsables d'antennes espèrent créer un « buzz » autour de leur programme, légèrement soporifique !

Au bout de la quatrième tentative, le téléspectateur est conscient que « How to Make It in America » peine à décoller. L'épisode, à l'intrigue louvoyante, consiste en un chassé-croisé incessant entre les protagonistes de la série ; comme à dessein, tous possèdent des agendas et des projets incompatibles avec ceux des autres. L'immersion dans ce microcosme - constitué principalement de « beautiful people » - manque cruellement de la substantifique moelle et d'une colonne vertébrale à même de solidifier sa trame narrative.

En comparaison de ses pairs, « Unhappy Birthday » possède une scénario qui creuse – davantage en profondeur - les aspects psychologiques de ses personnages. Malheureusement, j'ai tout de même du mal à accrocher à la mentalité de cette cohorte de poseurs urbains et à ressentir un semblant de compassion face à leurs problèmes existentiels insignifiants.

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