lundi 28 juin 2010

« Party Down » : « Constance Carmell Wedding » (2x10)


Au cours du « season finale » de cette série « Starz », Constance Carmell (voir première saison) convole en justes noces. Plus âgé d'un quart de siècle que sa future femme, Howard - l'heureux élu – ne se sépare, de plus, jamais de sa bouteille à oxygène. L'ancienne recrue de l'équipe de serveurs des « Party Down » a loué les services de ses collègues et leurs retrouvailles se déroulent de manière chaleureuse. Seul Roman DeBeers se montre distant à l'égard de son employeur et Lydia Dunfree – la remplaçante de Constance, au sein de l'équipe – est battue froid par cette dernière.


Ron Donald retrouve Danielle, un amour de jeunesse, dont Bolus Lugozshe - le père - est également le propriétaire de la franchise « Party Down ». A la faveur d'un malentendu, les deux amants se retrouvent dans les toilettes pour dames et échangent d'ardents baisers. Mais la jeune femme n'est pas venue seule à la cérémonie. Hormis son géniteur, elle est aussi accompagnée de Stuart, son futur époux.

Si la première livraison de « Party Down » fut fort agréable à visionner, la série a incontestablement perdu – en cours de route - l'attrait qu'elle possédait jadis. Les épisodes se sont succédés dans l'indifférence générale et ont fait montre d'une médiocrité incompréhensible : scénarii bâclés, intrigues chaotiques, humour graveleux et j'en passe. En dépit des attentes du téléspectateur, « Constance Carmell Wedding » ne symbolise pas - en guise de clôture - la fameuse « cerise sur le gâteau », que ce dernier était en droit d'attendre.

L'apparition – en « guest-star » - de Jane Lynch – alias Constance Carmell ou Sue Sylvester, l'irascible « coach » des « Cheerleaders », dans la série musicale de la « Fox », « Glee » - ne constitue, en rien, la plus-value narrative tant espérée. L'irruption éclair de Patrick Duffy (« Dallas », « Step by Step »), au cours de la cérémonie de mariage – il interprete un « ex » dépité de la mariée - se relève totalement absconse, d'autant qu'il joue son propre rôle. John Ross Bowie – qui incarne ici Stuart, mais surtout Barry Kripke, la « bête noire » de Sheldon Cooper, dans la « sitcom » « The Big Bang Theory » - prête juste à sourire, mais sans plus !

Ce dernier rendez-vous se termine par une mini-séquence qui préfigure – peut-être – une troisième saison, actuellement en gestation. Sorte d'épisode enchâssé à l'intérieur de l'épisode, « Scott Yutzel's Monday Bar-Mitzvah » nous montre un Ron Donald autoritaire, qui a reprit ses fonctions de « manager » au sein de « Party Down ». Henry Pollard – quant à lui - s'est absenté, le temps d'une audition, pour un long-métrage intitulé « Velour ».

Cette défection est-elle temporaire ou va-t-elle déboucher sur un départ ferme et définitif ? Réponse dans le troisième volet de cette série, créée par John Enbom, Rob Thomas, Dan Etheridge et Paul Rudd. Si tel est le cas, le public se demande si ce choix éventuel est bien judicieux de la part du quatuor !

Puisque l'ensemble des protagonistes de « Party Down » sont tous des acteurs ratés ou en devenir, - c'est selon – qui arrondissent leur fin de mois, en jouant les « extras» ; une question me taraude l'esprit ! Les véritables acteurs qui sont restés coincés dans le casting de cette série mineure ; Ken Marino - il interprete le personnage de Ron Donald et il réalise « Constance Carmell Wedding » - Adam Scott (Henry Pollard), Ryan Hansen (Kyle Bradway), Martin Starr (Roman DeBeers), Lizzy Caplan (Casey Klein) et consorts sont-ils jaloux de la réussite relative de Jane Lynch, leur consoeur qui a réussi à décrocher un rôle important dans une production phare du domaine télévisuelle ?

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