L'épilogue du « season premiere » de cette deuxième saison de « Royal Pains » s'était clôturé par la rencontre houleuse entre les frères Lawson – le « Docteur Hank » et son cadet, Evan – et leur père, Eddie R. Lawson. Ce dernier est interprété – rappelons-le – par Henry Winkler, alias Arthur Fonzarelli, le sympathique « blouson noir » de la « sitcom » « ABC », « Les Jours heureux ».
« Lovesick » - l'intitulé de ce nouveau rendez-vous, que l'on traduit en français par « qui se languit d'amour » - ne s'applique pas vraiment aux relations qui unissent Hank Lawson et son géniteur indigne. Le premier avait – en effet - accueilli le second en le frappant violemment au visage. Fort heureusement, l'intrigue permet de réconcilier les deux hommes ou - du moins - de cicatriser quelques blessures béantes, héritées d'un passé douloureux.
Le titre de cet épisode se réfère davantage aux accointances amoureuses qui cimentent des couples telles que la fille de feu l'époux Madame Newberg et de son ami, un professeur de yoga, de renommé internationale ; du tandem biracial formé par les voisins de Jill Casey, dont lui est policier en uniforme et elle créatrice de mode ; de Divya Katdare – l'assistante médicale de Hank Lawson - et de Raj - son conjoint, choisi par ses parents – de l'administratrice du « Hamptons Heritage hospital » et du « concierge doctor » et – comme on le verra durant l'épilogue, de l'excentrique « New Parts » Newberg et de son tout nouveau compagnon... Eddie Lawson !
Mais « Amour » ne rime pas avec « Toujours » ! La belle-fille de Madame Newberg est congédiée par son enseignant d'une manière moderne, mais peu cavalière ; elle reçoit un « sms » de rupture, alors qu'elle a les mains dans la nourriture. Le couple multiracial est frappé de ce que le Docteur Lawson pense être la syphilis. Evidemment, chaque membre du duo subodore que son conjoint est responsable d'avoir transmis à l'autre l'infection sexuellement transmissible. Il s'avère – in fine – qu'il ne s'agit que d'une maladie infectieuse, due au port de ceintures fabriquées en peau de tatous, par la créatrice d'accessoires de mode. Quant à Jill et à Hank, la proximité d'un canapé défraichi et la dégustation d'une bouteille de bière bien fraîche permettent de ressouder le couple qu'ils ont, jadis, tenté de former.
Si Evan est le seul personnage de cette série «USA Network » à ne point trouver un semblant d'âme soeur, le directeur financier du cabinet ambulant « HankMed » se lance dans le « business » effréné de produits dérivés. Il fait manufacturer des « mugs » portant l'effigie de son frère, ainsi que des « Bobblehead » du plus mauvais goût ! Ici, la fiction rejoint la réalité, puisque ces poupées avec des grosses têtes qui oscillent sont disponibles sur le site internet de la chaîne de télévision câblée. Certainement, la rançon de la gloire, pour cette sympathique production estivale !
Côté scénario, « Lovesick » - en dépit de la présence intermittente d'Henry Winkler, au sein du casting – ne fait guère d'étincelles. Sa trame narrative s'éparpille trop, à mon goût ; ce qui conduit ce rendez-vous à être légérement inconsistant. « Programme d'été » ne signifie pas « production allégée » et malheureusement ici, le téléspectateur retombe dans les travers déplaisants, déjà évoqués au cours de certains épisodes de la première saison.
Un question me tarabuste cependant ! Andrew Lenchewski et John P. Rogers – les « showrunners » de « Royal Pains » - profiteront-ils de la présence du parrain de Bryce Dallas Howard – la fille de son ancien compère de « Happy Days » – pour mettre son personnage en présence d'un requin, même de carton-pâte ? Les paris sont ouverts !
lundi 14 juin 2010
« Royal Pains » : « Lovesick » (2x02)
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