Après avoir procédé à l'arrestation d'un tagueur - qui vient de vandaliser une affiche de la « Memphis Police Department » - Dwight Hendricks et Charlie White enchainent sur la disparition d'un père de famille. Le duo d'officiers est alerté par la directrice d'une école primaire, après qu'un de ses pensionnaires – le fils cadet du disparu, turbulent et que son entourage imagine mythomane – a agressé un camarade plus corpulent.
En raccompagnant le jeune élève dans sa demeure, Hendricks et « Whitehead » rencontre Cleo, sa mère, ainsi que son frère ainé. Les investigations des agents du « MPD » les conduisent chez un armurier « sudiste », puis dans le jardin de la victime. Prétendument en cachette de son épouse, ce dernier cultivait - dans une serre - des plants de cannabis. Si ce n'est pas des pissenlits que - désormais - il mange par la racine, l'endroit lui sert néanmoins de dernière sepulture !
De toute évidence, il est difficile pour Jason Lee – alias le sympathique inspecteur Dwight Hendricks - d'enchaîner sur une prestation à la hauteur de celui d'Earl Hickey – le rôle qu'il incarnait dans « My Name Is Earl », la série « NBC », signée Greg Garcia. Avec « Memphis Beat », c'est une autre Garcia – Liz, en l'occurrence, aidée de Josh Harto, son partenaire créatif – qui offre au téléspectateur une virée dans l'univers des « ploucs » du « berceau du blues », même si ce dernier n'est pas majoritairement « white trash ».
En dépit de son intitulé entrainant et accrocheur, « Memphis Beat » se révèle être une production qui traine nonchalamment des pieds. En dépit de son casting, également prometteur et composé de trognes truculentes – celle de Jason Lee, donc, mais aussi celles de DJ Qualls ou d'Abraham Benrubi - les « showrunners » ne savent pas utiliser le talent des acteurs qui composent leur casting. En résumé, cette production policière « TNT » - qui possède un contenu fluet - est terriblement décevante et inconsistante.
De plus, le « gimmick » - que j'imaginais prépondérant, à l'intérieur de la série – à savoir que le sérieux Dwight Hendricks menait une seconde vie nocturne, en endossant les habits lumineux d'Elvis Presley - se réduit à sa plus simple expression. Si ma première interrogation concerne l'utilisation, à contre-courant, de Jason Lee ; la seconde s'applique - justement – à celle d'imitateur du « King ». Cette lubie apparaît comme superfétatoire et n'apporte aucune plus-value flagrante au contenu du programme !
Après l'acteur DJ Qualls – qui était apparu au cours de deux épisodes de « My Name Is Earl » - « Blow » (2x16) et « Midnight Bun » (3x10) – c'est au tour de Juliette Lewis - sa consoeur, qui n'apparait plus guère sur le « grand écran » - de nous gratifier de sa présence. Si le premier incarne le rôle récurrent – mais terne – de Davey Sutton, un policier en uniforme ; la seconde interprète – le temps d'un épisode - celui de Cleo. Se focalisant davantage sur ses activités musicales au sein de « Juliette and the Licks » - son groupe de rock – l'interprète de Danielle Bowden, dans le remake scorsesien de « Cape Fear » ou d'Adele Corners, dans « Kalifornia » était également apparue dans l'épisode « The Bounty Hunter » (1x21), en ex-compagne hargneuse du loser en chemise à carreaux !
jeudi 1 juillet 2010
« Memphis Beat » : « Baby, Let's Play House » (1x02)
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