mercredi 24 juin 2009

« Better Off Ted »: « You Are the Boss of Me » (épisode 1x08)


Retour de ce programme créé par Victor Fresco (voir article concernant « Andy Richter Controls the Universe ») sur « ABC ». Il ne s’agit pas - stricto sensu - d’une deuxième saison, mais de la suite des épisodes de la première livraison, que la chaîne avait mis en attente.

« Better off Ted » est tout toujours égal à lui-même, soit un programme bouche-trou qui se laisse visionner comme on le ferait avec un intermède de notre enfance ; la mienne n’est certainement pas la vôtre. Hormis que le passage du fameux petit train, avec ses charades à la « Carambar » semblait, la patine du temps aidant, plus intéressant. J'exagère à peine. Anyway !

Phil et Lem, le duo inséparable de scientifiques, convie, malgré eux, Ted Crispin, leur chef-de-service, à un « Fight Club » médiéval. Celui-ci se déroule dans les sous sols de « Veridian Dynamics », la firme dans lesquels ils travaillent.

De son côté, Linda propose gentiment à leur « boss » à tous, l’inflexible Veronica, de l’accompagner chez elle. Son chauffeur vient de mourir et elle n’a pas eu le temps de trouver un remplaçant. Autour d’un verre de vin rouge, Linda apprend que le chauffeur de Veronica n’était autre que sa propre grand-mère. Cette dernière était trop fière pour accepter de l’argent de sa petite-fille, sans travailler en retour. Une nouvelle amitié se crée entre les deux femmes. Malheureusement, Veronica est ce qu’elle parait être, une amanite-tue-mouche humaine. Le piège se referme donc sur le diptère Linda. Connaissant les préférences sexuelles de Portia de Rossi, l’actrice qui interprète Veronica Palmer, le spectateur attendait une relation plus poussée avec Linda Zwordling (l’adorable Andrea Anders). Même pas !


Rose, la petite fille de Ted - véritable conscience de son père - récupère (hors-champ) sa mère, revenue du Botswana. Est-ce à dire que l’on ne verra plus son petit minois ou, au contraire, que celui de l’ex-femme de Ted va apparaitre également ?

Les relations naissantes entre Ted et Linda, qui semblaient, à un certain moment, prendre de l’altitude, se retrouvent toujours au point mort. L’amour passionnel ne semble pas avoir sa place au sein de « Verididan Dynamics ».

Les situations incongrues susmentionnées, qui se veulent désespérément originales, ne suffisent, hélas pas, à rendre l'épisode vraiment passionnant. Pas plus, d’ailleurs, que les « intriguettes » des précédentes ne le faisaient avec la première partie de la série. Victor Fresco ne se révèle pas être - in fine - un « showrunner » de talent. Il est juste un honnête tâcheron, tout juste bon à délivrer des programmes gentillets.

Par rapport à « Andy Richter Controls the Universe », « Better off Ted » se situe même à un échelon en dessous. La série précédente se permettait quelques escapades « politiquement incorrectes », notamment grâce à la présence du caustique Mr. Pickering. Les temps ont changé et ce genre d’incartades n’est plus permis. Pas plus, d’ailleurs, que le fait de donner la vedette à un protagoniste avec de l’embonpoint (comme à l’époque de « Roseanne », notamment). Dans « Better Off Ted », tous les personnages sont sveltes - et assez ennuyeux, à commencer par Ted lui-même.

A quant le retour de « Partydown », « sériette » de même format créée par Rob Thomas (« Veronica Mars »), qui a montré sa vraie valeur et par laquelle je jure ?

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