Gerald et Helen Goode organisent une fête de quartier écologiste dans le but de sensibiliser leurs voisins et amis sur la nécessité de consommer mieux en consommant moins. Gerald invente même un slogan pour résumer son action : « emprunter un débouchoir à ventouse à un ami plutôt que d'en acheter un à un inconnu ».
Prise de la folie des grandeurs, Helen imagine étendre leur action citoyenne à l'ensemble de la ville. Pour cela, elle doit trouver un sponsor ainsi qu'une icône emblématique. Elle jette son dévolu sur « One Earth », le supermarché écologiste et surtout sur Heinrich Mueller, un célèbre « freegan » (un « Glaneur » ou un « Déchétarien », en français) qui arpente actuellement le pays et qui se trouve à proximité de Greenville. D'abord réticence, la machiavélique Margo rejoint le mouvement d'Helen, pour le gangrener de l'intérieur et faciliter sa chute, si cette possibilité se présente.
Malheureusement, une fois arrivé en ville et accueillit par les Goode et leurs amis, le héros du jour se révèle être un total nihiliste et surtout, un emmerdeur de première qui passe son temps à critiquer tout et tout le monde. Il tape rapidement sur le système de son entourage, pourtant bien disposé à son égard, et plus particulièrement sur l'initiatrice du projet, Helen. Elle souhaite se débarrasser de l’importun, mais Heinrich tombe amoureux de Penny, une voisine frustrée sexuellement. Il devient donc indélogeable, sans compter qu’il a pris goût au confort tout relatif du logis des Goode.
Gerald se sacrifie alors pour reprendre le flambeau de la lutte initiée par Mueller et il part sur les routes. Il s'apercevra bien vite que cette vie de vagabondage n’est pas faite pour lui, que sa famille lui manque et surtout, qu'il n'a pas envie de finir aigri et seul comme le Glaneur.
L'adolescente des Goode, Bliss, s'impose comme l'élément perturbateur de la famille. Elle passe l'épisode à jouer à la console de jeux vidéo portable et à tourner le Taliban écologiste en ridicule, aidée de son réactionnaire de grand-père maternel.
Comme à chaque fois, l'épisode se termine par un « happy ending ». Gerald retourne auprès de sa famille et Heinrich Mueller plie bagage car il ne veut pas assumer une prétendue paternité inventée de toute pièce pour le faire fuir.
Pour résumer ce « Freeganomics », disons que l’intrigue est aussi ennuyeuse et austère que le « freegan » en question. Le téléspectateur peut-il encore espérer un redressement du programme, qui n’est pas mauvais en soi et qui possède tous les ingrédients nécessaires pour réussir ? Le seul « hic » est que pour une série animée qui se veut drôle, « The Goode Family » ne l’est point du tout !
Malheureusement, une fois arrivé en ville et accueillit par les Goode et leurs amis, le héros du jour se révèle être un total nihiliste et surtout, un emmerdeur de première qui passe son temps à critiquer tout et tout le monde. Il tape rapidement sur le système de son entourage, pourtant bien disposé à son égard, et plus particulièrement sur l'initiatrice du projet, Helen. Elle souhaite se débarrasser de l’importun, mais Heinrich tombe amoureux de Penny, une voisine frustrée sexuellement. Il devient donc indélogeable, sans compter qu’il a pris goût au confort tout relatif du logis des Goode.
Gerald se sacrifie alors pour reprendre le flambeau de la lutte initiée par Mueller et il part sur les routes. Il s'apercevra bien vite que cette vie de vagabondage n’est pas faite pour lui, que sa famille lui manque et surtout, qu'il n'a pas envie de finir aigri et seul comme le Glaneur.
L'adolescente des Goode, Bliss, s'impose comme l'élément perturbateur de la famille. Elle passe l'épisode à jouer à la console de jeux vidéo portable et à tourner le Taliban écologiste en ridicule, aidée de son réactionnaire de grand-père maternel.
Comme à chaque fois, l'épisode se termine par un « happy ending ». Gerald retourne auprès de sa famille et Heinrich Mueller plie bagage car il ne veut pas assumer une prétendue paternité inventée de toute pièce pour le faire fuir.
Pour résumer ce « Freeganomics », disons que l’intrigue est aussi ennuyeuse et austère que le « freegan » en question. Le téléspectateur peut-il encore espérer un redressement du programme, qui n’est pas mauvais en soi et qui possède tous les ingrédients nécessaires pour réussir ? Le seul « hic » est que pour une série animée qui se veut drôle, « The Goode Family » ne l’est point du tout !
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