« Better Off Ted »: « Jabberwocky » (1x12)
Linda Zwordling, l’accorte testeuse au sein de la multinationale « Veridian Dynamics », désire établir un projet écologique pour démontrer l’intérêt que son entreprise porte à l’environnement. Oui, mais voila, ce dernier nécessite des fonds que son service ne possède pas. Ted Crisp, son sémillant supérieur hiérarchique, a alors l’idée d’inventer un programme fictif dans le but de dégager le budget nécessaire. Il l’intitule « Projet Jabberwocky », du nom de la société florale qui livre les plantes à « Veridian Dynamics ».
Si personne au sein du conglomérat ne sait exactement ce que représente ce fameux « Projet Jabberwocky », tout le monde, en revanche, veut en faire partie, à commencer par Phil Myman et Lem Hewitt, le duo bicolore de scientifiques. Leur mission actuelle, qui consiste à élaborer des assiettes indestructibles, ne mène à rien.
« Jabberwocky », le titre de ce douzième épisode, est un clin d’œil au long-métrage éponyme des humoristes anglais des « Monty Python », qui s’inspire lui-même du poème nonsensique rédigé par l’écrivain de même nationalité, Lewis Carroll. L’épilogue durant lequel Ted Crisp et Veronica Palmer présentent, aux employés de la firme, leur fameux projet fantôme frise vraiment le grand n’importe quoi !
« Better Off Ted »: « Secrets and Lives » (1x13)
Lem Hewitt et Phil Myman ont mis au point un logiciel de reconnaissance faciale révolutionnaire. Après avoir digitalisé une photographie et l’avoir intégrée dans le programme, celui-ci permet de retrouver sur internet des clichés des personnes concernées.
Pour la petite expérience, Veronica Palmer est utilisée comme sujet-test. Le duo de scientifiques tombe alors sur une photographie compromettante de leur chef en tenue de paillettes écarlates. Veronica avoue qu’elle endossait le rôle de l’assistante d’un magicien, baptisé « Mordor » qui se produisait à Las Vegas. La fonction était pour elle un moyen avantageux de laisser ses responsabilités aux vestiaires et d’accompagner également l’homme dont elle était amoureuse. Ce dernier épisode permet de découvrir une facette inconnue de la personnalité froide et hautaine de Veronica Palmer et par là-même, de la rendre plus humaine.
Linda Zwordling présente à Ted Crisp une amie vétérinaire, censée lui plaire. Phil utilise le programme mis au point et découvre des clichés sur lesquels il fait du rodéo ou danse en compagnie de magnifiques femmes. Puisque son sosie agit sans complexe, alors que les deux hommes possèdent un physique identique, Phil décide de se lancer également dans l’aventure.
Cette « sitcom », en forme de publicité dystopique et sur fond de musique bossanova, arrive enfin à son terme. Cette saison une aurait dû se terminer depuis belle lurette, mais devant son manque flagrant de qualité, les responsables de la chaîne « ABC » ont reporté sa programmation. Ils ont présenté comme la saison deux, ce qui était, en réalité, le reliquat d’épisodes non diffusés. Cette constatation n’est pas très flatteuse pour les acteurs, aussi médiocres soient-ils, qui participaient à un tel désastre.
Le créateur de la série, Victor Fresco, a décidé de faire tomber, ce que l’on appelle dans l’univers théâtral, le « quatrième mur ». Ted Crisp s’adresse donc directement au public, mais ce dernier l’écoute-t-il au moins ? Le « subissait » serait, hélas, un terme plus approprié.
Il est dommage que l’équipe de scénaristes n’ait pas développé plus en profondeur le personnage du Docteur Bhamba. Ce professeur « Maboule », originaire d’une contrée hypothétique, est la seule bonne invention du « show ». A défaut d’avoir vraiment rit au spectacle de ce désastreux « Better Off Ted », le téléspectateur a au moins eu le plaisir d’y voir évoluer la charmante et sympathique Linda Zwordling, interprétée par Andrea Anders. Sauvons au moins ce qui peut l’être !
mercredi 12 août 2009
« Better Off Ted »: « Fin de saison une »
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