Arthur Nielsen, le patron du « Warehouse 13 », dépêche ses deux agents, Peter Lattimer et Myka Bering, à l'ambassade du Japon, à Washington D.C. Leur mission est de remplacer l'artéfact d'un sabre japonais du XI siècle par une fidele copie réalisée par Arthur.
Sur place, le duo est confronté à un mystérieux individu qui dérobe le « Katana » en utilisant une bombe à implosion. La particularité de cette arme est d'aspirer la matière plutôt que de la repousser.
Le sabre japonais - considéré dans son pays comme un trésor national - permet à son détenteur de le rendre invisible. La lame a été forgée de telle sorte qu'elle réfracte la lumière. Néanmoins, pour que l'objet soit efficient, il faut lui adjoindre sa garde d'origine - la « tsuba ».
Cette dernière est actuellement détenue dans les locaux du FBI, à Washington D.C. par Daniel Dickinson, l'ex-employeur des deux agents secrets. Elle est protégée par deux gardes chiourmes peu efficaces auxquels Peter et Mika sont confrontés durant tout l'épisode.
James MacPherson, un ancien rival amoureux d'Arthur Nielsen, convoite l'artéfact. Il est prêt à toutes les extrémités pour entrer en sa possession. Même si pour cela, il doit occire Arthur Nielsen ou Ogawa-san, le représentant japonais chargé de rapatrier l'objet sacré au Pays du Soleil Levant. Ce dernier, d’ailleurs, en perdra sa tête !
A cette intrigue, il vient se rajouter une sombre histoire d'espionnage, sous la forme d'un dossier des services secrets qui refait surface. Le responsable de l’« Entrepôt 17 », Arthur Nielsen en personne, est soupçonné d'avoir vendu des secrets compromettants à l'ex-Union Soviétique.
Si le téléspectateur devait décerner la palme du personnage - et par là-même de l'acteur - le plus antipathique du monde télévisuel, Peter Lattimer - et Eddie McClintock, son interprète - la gagnerait haut la main !
La présence de ce cabot rend la vision de cette série, pourtant déjà peu reluisante, davantage insupportable. La démonstration « martialo-humoristique » dont l'olibrius nous gratifie en préambule de ce « Implosion » est d'un pathétique achevé. Les créateurs nous épargnent au moins le fait que cet âne bâté s’exprime en japonais.
Avec tous les candidats que recèle le vivier d’acteurs professionnels - ou même amateurs (à la vue de sa prestation scénique, Eddie McClintock doit appartenir à cette deuxième catégorie), je me demande pourquoi les responsables du casting ont-ils été chercher ce blaireau ? Quand Peter Lattimer - et son interprète - disparait de l'écran, comme par enchantement, les choses s'arrangent.
Le personnage de Leena refait sa réapparition, alors que celui de Claudia Donovan - la nouvelle recrue du « Warehouse 13 » - est absente de l’intrigue. La première - magnifique plante exotique - fait office de potiche et la seconde - par sa présence vivifiante et son espièglerie - manque un tantinet à l’histoire.
Seul Saul Rubinek - égal à lui-même - insuffle suffisamment de vie au personnage d'Arthur Nielsen. C.C.H. Pounder - alias Mademoiselle Frederick - et son garde du corps samoan et muet, pourtant peu présents à l'écran - sont plus charismatiques que les deux têtes d'affiche.
jeudi 20 août 2009
« Warehouse 13 »: « Implosion » (1x07)
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