samedi 12 septembre 2009

« Crash »: « You Set The Scene » (2x01)


Une semaine avant sa diffusion sur la chaîne « Starz », le premier épisode de la saison deux de « Crash » est déjà disponible. Après l’avoir visionné, mon verdict concernant la série demeure inchangé. « Crash » reste un programme austère et lymphatique.


Ben Cendars, le producteur musical vieillissant, est de retour à Los Angeles après une absence de huit mois durant laquelle il a suivi une cure de désintoxication. Sa première décision est de licencier son nouveau chauffeur, parce que ce dernier n’a pas débarrassé sa limousine de toutes les substances illicites qui s’y trouvait. Il réengage Anthony Adams, son fidèle factotum. Kenny Battaglia, l’ex-policier du « LAPD » envouté par Inez, la belle gitane aux yeux de braises, occupe maintenant un emploi minable de vigile pour un ensemble de commerces. Il tente de se réconcilier avec sa femme, sans y parvenir. Inez a gravi les échelons, elle n’est plus danseuse « topless », mais hôtesse dans un bar triste et glauque pour messieurs riches et esseulés.

« Exit » certains protagonistes qui ont quitté la série, « Enter » de nouveaux personnages. Jimmy (Dana Ashbrook alias Bobby Briggs, l’adolescent tête à claques de « Twin Peaks », la série et le film préquelle) incarne le nouveau compagnon d’Inez, un joueur malchanceux et manipulateur. Maggie Cheon est illustratrice de « Clever Christine », une série de livres pour enfants. Elle est l’épouse de Seth Blanchard, un homme d’affaires immensément riche qui ambitionne de donner à la « Cité des Anges » son stade et son équipe de football. Bo Olinville est une ex-gloire de baseball dont la carrière de lanceur a connu un arrêt soudain à cause de violences physiques. Il aide sa mère à tenir un magasin de modèles réduits et s’improvise entraineur personnel d’un jeune garçon.

Comme dans la saison une, ce programme chorale suit les destinés emmêlées d’un groupe d’individus appartenant à des milieux socioprofessionnels différents. Chacun est confronté à ses propres démons intérieurs et au propre enfer qu’il s’est créé à travers des paradis artificiels - alcool, drogues, médicaments - ou tout simplement des relations insatisfaites et malheureuses.

Je suis toujours envahi d’un sentiment mitigé à l’égard de cette série. « Crash » n’est pas vraiment désagréable à visionner, mais elle peine à convaincre par l’absence d’un petit quelque chose d’indéfinissable qui éveillerait réellement l’intérêt chez le spectateur.

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