Cette semaine, la « Division Fringe » enquête sur la disparition, dans d’étranges conditions, de plusieurs ouvriers attachés à la construction d’une autoroute. Les victimes sont littéralement happées dans le sol par la main puissante d’une mystérieuse créature, dont on ne discernera pas l’apparence de tout l’épisode.
A Lansdale, en Pennsylvanie, les agents découvrent les activités d’un scientifique encore plus halluciné que Walter Bishop. L’homme mène des expériences contre-nature sur un « enfant scorpion », responsable des disparitions. Ce dernier pourrait bien être le fils issu de manipulations génétiques du savant et dont la femme ne pouvait enfanter.
Apparu pour la première fois la semaine dernière, le guerrier métamorphe natif d’une terre parallèle est toujours lancé à la poursuite de sa victime, Olivia Dunham. Sous les traits de l’agent du FBI Charlie Francis - dont il a pris l’apparence et dont il s’est débarrassé du corps, en le jetant dans les flammes - il retourne chercher ses instructions auprès de son commanditaire.
Olivia Dunham - plus belle que jamais - se remet de ses blessures. Elle remarche en s’aidant à l’aide d’une canne. Si elle recouvrera rapidement la forme physique, son esprit, en revanche, a été altéré par son périple dans la réalité où réside désormais William Bell, l’alter égo de Walter Bishop. A la manière de « Daredevil », l’agent développe une ouïe très fine, qui lui permet même de percevoir le battement des ailes d’une mouche. En attendant que la jeune femme ne maitrise son nouveau don, Peter Bishop est à deux doigts de succomber aux impacts de « tirs amis ».
Suivant le conseil avisé de Nina Sharp – la porte-parole de « Massive Dynamics » - Olivia rend visite à un psychologue d’un genre nouveau, dont le cabinet de consultation se situe dans une salle de « bowling ».
Walter Bishop et son assistance, Astrid Farnsworth, reproduisent en laboratoire l’accident de la circulation dont Olivia a été victime. A l’aide d’un modèle réduit et d’une innocente grenouille, le savant tente de comprendre dans quelle mesure, leur amie et collègue a pu rester en suspension dans l’espace-temps, avant de réapparaitre dans leur dimension.
L’agent Amy Jessup, dont le téléspectateur a fait la connaissance au cours de l’épisode précédent, n’apparait pratiquement pas de tout le programme. Dans la critique concernant l’épisode « 2x01 », je me questionnais quant à son utilité redondante au sein de la « Fringe Division ». Sa quasi-absence semble corroborer mes craintes.
Les fans des « X-Files » noteront que « Night of Desirable Objects » s’inspire de plusieurs thèmes abordés dans différents épisodes de la série de Chris Carter, notamment le pilote, « Detour » (5x04) ou « Arcadia » (6x15).
Beaucoup moins palpitant que bon nombre d’autres épisodes antérieurs, « Night of Desirable Objects » se révèle être à l’image de la santé défaillante d’Olivia Dunham, plutôt fébrile et boitillant. Apathique et bavard, l’épisode traine la patte et il est avare de la moindre petite scène d’action. Qualitativement, il se situe dans la lignée de « Unleashed » (1x16), épisode très moyen dans lequel une créature hybride et sanguinaire était pratiquement invisible de toute l’histoire, sauf à la fin, où elle apparaissait à la faveur de l’obscurité. L’épisode est pourtant cosigné par Jeff Pinkner et J.H. Wyman, deux scénaristes qui nous avaient pourtant habitués à des intrigues plus palpitantes.
En revanche, depuis l’épisode d’ouverture de cette deuxième saison, on peut noter que la qualité esthétique du programme s’est incontestablement améliorée. Ce travail de bonification se décèle notamment dans la composition des plans et au niveau de la tonalité des éclairages, dont l’utilisation est davantage maitrisée.
vendredi 25 septembre 2009
« Fringe »: « Night of Desirable Objects » (2x02)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire