Un libraire d’une ville de province et un étudiant en lettres d’une université prestigieuse sont possédés par deux artéfacts ayant appartenus au célèbre romancier Edgar Allen Poe.
Le premier est hypnotisé par le calepin de l’auteur, dont les écritures s’animent à leur simple lecture, le second est envouté par une plume magique, qui anime les mots qu’elle inscrit. Les deux individus - reliés entre eux par les deux objets - ont en commun de vivre leur existence par procuration. Le libraire est l’auteur malheureux de romans qui n’ont jamais trouvé d’éditeurs, l’étudiant est un adolescent solitaire, amoureux en secret d’une camarade de classe et victime d’une brute qui le martyrise.
Il s’avère que le libraire est le père de Myka Bering, un des deux agents spéciaux qui officient au sein du « Warehouse 13 ». Cette dernière est appelée à son chevet par sa mère inquiète. A peine rendue sur les lieux, Mika découvre Peter Lattimer, son envahissant collègue, en train de se bâfrer. Plus tard, le duo est rejoint par l’espiègle Claudia Donovan, à qui leur employeur à tous, Arthur Nielsen, permet enfin de sortir à l’air libre.
La mystérieuse Mademoiselle Irene Frederic, la supérieure hiérarchique d’Arthur, se matérialise et disparait à volonté devant les yeux éberlués du bonhomme. Alors qu’Artie pense s’adresser à Leena - la gérante du « Bed and Breakfast », qui sert de couverture à l’agence - la magnifique jeune femme disparait pour laisser sa place à Mademoiselle Frederic. Le phénomène est si étrange que le téléspectateur se demande si les deux personnes ne sont pas qu’un seul et même individu !
Le désormais inévitable James MacPherson nous gratifie de sa présence. Insatiable, il s’empare par la ruse de tous les artéfacts que les deux agents récupèrent au cours de leurs différentes missions.
« Nevermore » - « Jamais plus ! » - fait référence au propos que tient le corbeau dans la nouvelle éponyme d’Edgar Allen Poe. Au cours de l’épisode, d’autres œuvres de l’auteur sont utilisées pour les besoins de l’intrigue, dont « Le Puits et le pendule ». A signaler que Monsieur et Madame Bering sont interprétés par Michael et Susan Hogan, qui sont époux dans la vie.
Histoire de ne pas faire mentir mes critiques précédentes, cet avant-dernier épisode de la saison une de « Warehouse 13 » est bancal et mal ficelé. La série est obligée de verser dans l’emphase pour faire passer des émotions, et même en utilisant ce subterfuge, elle échoue lamentablement. « Nevermore » est de nouveau une histoire poussive et qui peine à convaincre. A l’image du sombre volatile, le téléspectateur peut s’époumoner « Jamais plus ! » tant qu’il veut. Rien n’y fait, la chaîne « Syfy » - qui diffuse le programme - a déjà passé commande d’une deuxième livraison !
mercredi 16 septembre 2009
«Warehouse 13 » : « Nevermore » (1x11)
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