jeudi 15 octobre 2009

« Crash (U.K.) » (1x06)


Ce sixième épisode est l’ultime rendez-vous que nous donne le quatuor de jeunes médecins gallois. Espérons que cette sympathique série, diffusée sur les antennes de la « BBC », nous revienne pour une nouvelle saison, avec des scénarios légèrement plus exigeants. Si tel est le cas, il ne faudra apparement pas compter sur la présence du docteur Mike Hill, appelé ailleurs par d’autres fonctions.


Le souvenir douloureux de Rob Williams - un ami et amant médecin, récemment décédé - trotte encore dans la tête du docteur Cath Llewelyn. Après une dispute violente avec son chef de service, qu’elle juge distant avec les patients, Cath est suspendue de ses fonctions à l’hôpital. Elle est tout de même obligée d'y retourner, quand elle apprend que son père vient d'être admis, à la suite d’un anévrisme de l'artère mésentérique supérieure (AMS).

Observateur, le docteur Ameer Mowad découvre que son collègue et colocataire, Simon Strettle, est amoureux de Rhian Matthews. Il conseille de lui avouer ses sentiments, avant que cette dernière ne s'en aperçoive. L’amoureux transi n’a pas de chance, car à chaque fois qu’il tente de déclarer sa flamme, Ryan est rejointe par son nouveau petit ami.

Les relations conflictuelles qui unissent Cath Llewelyn à Mike Hill, son supérieur hiérarchique, sont la continuation de celles qu’elle entretient avec son père. Les deux hommes ont le même âge et partagent un tempérament identique. Lorsque le chirurgien émérite opère avec succès monsieur Llewelyn, Cath remet les compteurs à zéro. A cette occasion, Mike Hill explique à la jeune femme passionnée la raison de son comportement raisonné ; un moyen de se préserver de l’attachement qu’il éprouve à l’égard de ses patients.

Série médicale à visage humain, « Crash (U.K.) » a su me séduire, en dépit de ces nombreux petits défauts. Le moindre n’étant pas qu’elle apparait peu crédible quand elle singe les situations d'urgence de ses consœurs américaines de manière ostentatoire. L’atmosphère s’emballe alors inutilement et elle se complète d’une musique assourdissante.

Les protagonistes sont quelquefois frappés du syndrome « Teletubbies », avec leur propension à s’échanger des câlins. Dotée d’un visage enfantin, large et rond, qui capte à merveille la lumière, le docteur Rhian Matthews (alias Elin Phillips) est un personnage solaire par excellence. Alors, oui, peut-être que je suis légèrement jaloux de la chance de ses amis ! Et alors ?

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Rechercher dans ce blog