dimanche 18 octobre 2009

« Eastwick »: « Fleas and Casserole » (1x04)


Un fantôme du passé réapparait dans la vie de Joanna sous la forme de son ancien compagnon. Morgan, qui ne s’est pas présenté le jour de leur mariage, est de passage à Eastwick pour convoler en juste noces avec une nouvelle partenaire. Manipulateur hier comme aujourd’hui, il est surtout là pour récupérer la journaliste. Cette dernière succombe à son charme et elle n’utilise son don de sorcière qu’après avoir passé une nuit torride en sa compagnie. Ce qui sort alors de la bouche de son amant n’est pas très flatteur à son égard. Pendant ce temps, Will St. David - un collègue de travail, pour qui Joanna a le béguin - poireaute au restaurant dans lequel le couple a convenu un rendez-vous galant.

Kat et Raymond Gardener - le couple à la nombreuse progéniture - n’arrête pas de se déchirer. Kat se décide à contacter Bianca, une connaissance de Darryl Van Horne. Raymond - quant à lui - fait appel à son ami Bob, qui en dépit de sa surcharge pondérale, ne fait pas le poids face à la sculpturale avocate new-yorkaise.

Roxanne Torcoletti ne sait plus quoi penser de son nouveau locataire. A quel camp appartient l’énigmatique Jamie, qui apparait constamment dans les visions de l’artiste bohème ? Elle découvre - par le plus grand des hasards - que l’écrivain est le fils de Bun Waverly. La conteuse, assaillie par une colonie de fourmis dans le pilote, a abandonné l’enfant lorsqu’il avait quatre ans. Elle ne lui a laissé, pour seul héritage, qu’un manuscrit frappé d’une triskèle.

Si « Eastwick » est une série toujours aussi sympathique et colorée, son intrigue n’avance guère. Le scénario multiplie les scènes romantiques et celles de conversations féminines, dans lesquelles le trio de sorcières évoque ses problèmes relationnels. Les dialogues ne font pas avancer l’action, mais ne servent qu’à combler les vides. Ainsi, en dépit des vicissitudes que connait le couple Gardener, la situation les concernant revient toujours au « statu quo ». Il en est de même pour Roxy, qui entame une valse hésitante dont le nombre de pas qui la pousse en avant est égal à celui qui l’attire en arrière.

Et si dans « Eastwick », le mal ne réside pas là où on l’attend ? Darryl Van Horne est-il vraiment l’individu maléfique que certaines personnes prétendent ? Hormis ses œillades appuyées et ses moues suaves, qu’a-t-on réellement à lui reprocher ? Le « cliffhanger » de « Poux et Cocote » révèle surtout que derrière son comportement affable et servile, Penny - la confidente de Joanna - cache un double-jeu bien trouble. Comme on dit, « trop gentille pour être honnête ! ».

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