Comme tel sera le cas chaque semaine, ce nouvel épisode de « Three Rivers » suit les destins entrecroisés de trois patients, dont l’existence dépend de la bonne volonté des familles à faire dons des organes de leurs parents décédés.
A Boston, Un jeune délinquant s’empare violemment du véhicule d’une automobiliste. Il provoque un accident dans lequel un jeune homme, gravement atteint, sombre dans une mort cérébrale. En dépit du panégyrique que sa mère trace à son sujet, à l’infirmière de garde, son fils est soupçonné du meurtre d’une jeune fille, dont il a gardé un bracelet à son nom.
Une jeune étudiante est amenée d’urgence à l’hôpital « Three Rivers », à Pittsburgh. Elle est atteinte d’un cancer du poumon qui nécessite une transplantation d’urgence. Enfin, un père de famille doit se rendre plusieurs fois par semaine à l’hôpital afin de suivre une dialyse, car ses reins ne fonctionnent pas correctement. Le décès du jeune homme pourrait sauver les deux patients. Le docteur Andy Yablonski et son équipe se rendent à Boston afin de convaincre sa mère et de récupérer les organes à transplanter.
L’équipe médicale intègre une nouvelle recrue en la personne de Ryan Abbott. Comme souvent en de telles occasions, les membres qui la composent ne se montrent guère tendres à son égard.
Par rapport au pilote statique - car il plantait le décor et présentait l’ensemble des personnages du drame - « Ryan's First Day » nous fait dons de quelques scènes d’actions exagérément démonstratives, ponctuées par une musique emphatique et des sonorités agressives.
En revanche, pas de trace dans cet épisode du casse-pied africain, en forme de publicité ambulante, qui a traversé la moitié du continent noir. Dans le pilote, il souhaitait être absolument soigné par le bon docteur Andy Yablonski, après avoir lu un article dithyrambique le concernant sur son propre site internet.
« Three Rivers » est une grosse machinerie bien huilée et un peu déshumanisée, en dépit de la présence de chirurgiens bienveillants. Trop jeunes, trop beaux et trop typés, ils brillent comme des sous neufs. Quant à la technologie « high-tech » dont dispose l’établissement hospitalier, le téléspectateur ignore si c’est du l’art ou du cochon !
Hormis le thème récurrent du don d’organes et de la transplantation, « Three Rivers » est une série d’un classicisme insupportable. Si comme moi, vous êtes réfractaire aux « drama » médicales, ce n’est certainement pas ce programme qui va vous réconcilier avec ce genre rebattu.
lundi 12 octobre 2009
« Three Rivers »: « Ryan's First Day » (1x02)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire