dimanche 15 novembre 2009

« Community » : « Debate 109 » (1x09)


Depuis qu'elle a arrêté de fumer, Britta Perry devient invivable, pour le reste de la communauté à laquelle elle appartient. Si Jeff Winger la convainc de reprendre la cigarette ; Pierce Hawthorne se propose - au contraire – d'endosser le rôle de l'hypnothérapeute, afin de débarrasser la jeune femme de son addiction nocive.


Dean Pelton - le proviseur du « Greenville College » - demande à Jeff Winger, l'ex-avocat éloquent, de représenter l'établissement à une compétition de controverse, qui l'oppose au « City College ». Son principal contradicteur est Jeremy Simmons, une sorte de Stephen Hawking paraplégique, doté d'une voix non-métallique. Le débat concerne la supériorité intrinsèque de l'Homme sur la Femme. Le convaincant Simmons défend la thèse de la bonté masculine.

Si la première manche tourne en faveur du « City College », Jeff Winger et la timide Annie Edison travaillent d'arrache-pied à la seconde partie du tournoi cérébral. Une attirance réciproque se créée entre les deux êtres, même s'ils se refusent de céder à la tentation.

Les échanges verbaux et agités ont lieu en présence de la nouvelle mascotte efflanquée et énigmatique du « Greenville College ». Je subodore que cette dernière n'est autre qu'Abed Nadir déguisé, car il est fortement reconnaissable à sa forme longiligne.

Pendant ce temps la communauté découvre qu'Abed Nadir utilise l'ensemble de ses relations avec ses collègues, pour élaborer ses propres vidéos. L'étudiant en cinématographie les diffusent sur son site Internet. Il se sert d'acteurs amateurs qui ressemblent à ses compagnons et qui récitent des lignes entières de dialogues, issues de la réalité. D'où le mécontentement général qui s'ensuit

Une fois de plus, l'intrigue de cet épisode de « Community » ne se montre originale que si l'on apprécie son processus narratif naturel et ses gags à l'humour lourd et souvent irritant. En ce qui me concerne, je n'ai pas changé d'un iota mon comportement à son égard. Intermède court au contenu incongru et accessible, je continue néanmoins de le visionner, dans l'espoir d'un miracle. Hélas, il n'y a rien de plus pathétique qu'un programme qui se positionne sur le créneau de l'humour et qui - en définitif – n'amuse point ! Cette condition « sine qua non » est la marque d'un programme pitoyable ! Est-il pourtant promu aux agréments d'une deuxième saison ?

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