jeudi 25 février 2010

« Coming of Age » : « Who Killed Alec the Dwarf ? » (2x02)


« Coming of Age » est une comédie britannique qui met en scène un quintette d'étudiants inséparables. Ces derniers partagent leur existence entre le lycée, leur chambre et le « pub » local, dans lequel ils aiment se retrouver. Dans le second épisode de cette deuxième saison, le groupe composé de Chloe Wheeler, de Matthew Cobbett, de Jasmine Brown, de Darren Karrimor et d'Oliver Sinclair décide de produire une pièce de théâtre radiophonique. La représentation est écrite et dirigée par ce dernier, qui s'impose comme le leader du clan estudiantin. La seule présence adulte est assurée par l'opulente Jane Reed, la principale de couleur.


Si je suis rarement tendre avec les séries produites de l'autre côté de la Manche, je considère « Coming of Age » comme une des plus grosse « bouse » télévisuelle qu'il m'a été donne de visionner ! A titre d'exemple, j'ai eu le plus grand mal à atteindre la fin de ce seul épisode ! Nul besoin de préciser que je ne me risquerais pas à en regarder un autre ! Savoir comment un programme aussi médiocre a pu atteindre les rivages d'une deuxième saison relève du plus insondable mystère !

Créée et écrite par Tim Dawson, la « shitcom » de ce « showrunner » débutant est diffusée sur les antennes de la « BBC Three ». Âgé de vingt-deux ans, ce scénariste doit bénéficier d'une politique de népotisme digne de celle dont jouit Jean Sarkozy, en France.

Cette ineptie télévisuelle est (des)servie par une brochette de jeunes acteurs cabotins, hystériques et vraisemblablement inexpérimentés. Même les programmes signés « AB Productions » - et diffusés durant ma jeunesse (« Hélène et les garçons », « Premiers Baisers », « Le Miel et les Abeilles », etc) - faisaient figure de chef-d'œuvres impérissables en comparaison de « Coming of Age ».

Si les critiques britanniques sont intraitables vis-à-vis de cette insupportable production, cette dernière est cependant plébiscitée par les adolescents, qui s'identifient aux pitoyables protagonistes de ce piètre programme. Cette adhésion en dit long sur la mentalité de la jeunesse anglaise !

En lieu et place des situations comiques inexistantes et de l'indigence flagrante du scénario, le téléspectateur désœuvré est assailli par les inévitables rires en boîtes, qui saturent totalement les trente minutes que dure le programme. Même « Blue Mountain State » - série américaine grivoise à l'humour potache assumé – est préférable à cette gabegie anglaise ! C'est tout dire !

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