A Providence - dans le Rhode Island - Miranda Green - une avocate prévenante – rencontre, dans un café-restaurant, un client au comportement fébrile. Pour clôturer la discussion, le présumé Neil Wilson effleure - en signe de gratitude - la main de la jeune femme. De retour dans son véhicule, la juriste est prise de convulsions et l'ensemble de son corps se recouvre de tumeurs malignes.
Dépêchée sur place, la « Division Fringe » rapatrie le cadavre de la victime dans ses locaux de la « Harvard University ». Le brillant scientifique du quatuor découvre - sur l'avant-bras de feue Miranda Green - l'empreinte digitale du présumé coupable, qu'il compte exploiter.
Atteint d'un cancer atypique – il se propage, chez des tiers, par simple contact physique – l'individu ourdit une vengeance implacable. Son but est d'éliminer l'ensemble des patients involontairement soumis - durant leur enfance - à la « Cortexiphan », cette fameuse drogue, co-inventée par les Docteurs William Bell et Walter Bishop.
James Heath – véritable identité de Neil Wilson – souhaite venger la mort de sa soeur Julie, survenue - accidentellement - alors qu'elle veillait sur son frère alité. Si ce dernier n'en est pas à sa première victime, il ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Une visite à la tante de Nick Lane – ancien cobaye des « W.B. » (voir « Bad Dreams », l'épisode 1x17) le conduit à sa dernière victime. Agent du « FBI » - entraînée au combat physique – la rencontre avec Olivia Dunham se traduit - pour le prédateur - par une défaite cuisante. Sujet à des études expérimentales - censées guérir son cancer - James Heath endosse, à la fois, le rôle de bourreau et celui de victime !
Sujette à des crises d'insomnie - occasionnées par son désir de révéler à Peter Bishop la vérité sur sa véritable origine - Olivia Dunham rend visite à Sam Weiss. Cette dernière souhaite que ce psychothérapeute singulier - connaissance de Nina Sharp, apparu dans « Night of Desirable Objects » - lui fournisse une aide substantiel. « Olivia. In the Lab. With the Revolver » se réfère au jeu de « Cluedo » que le patron de « bowling » - qui se présente au domicile de l'agent du FBI - emporte avec lui. Le téléspectateur ne peut s'empêcher de se demander si l'intérêt que Sam porte à Olivia est purement professionnel ou si le premier éprouve des sentiments amoureux à l'égard de la délicieuse fonctionnaire ?
Comme nombre de récents rendez-vous de cette deuxième saison, cet épisode s'inscrit allègrement dans le cadre « grand-guignolesque », dans lequel cette série fantastique semble s'être enfermée. Davantage racoleur - que réellement innovant - son scénario est générateur de scènes à l'atmosphère glauque. Cette tendance - devenue l'intrinsèque marque de fabrique de « Fringe » - est préjudiciable – à force de réitérations – à la qualité narratif du programme. J'en veux pour exemple les récents « Unearthed », « What Lies Below » ou « The Bishop Revival », qui laissent une part prépondérante à un sensationnalisme complaisant, au détriment d'un scénario réellement inventif. Ménageant la chèvre et le chou, les « showrunners » alternent d'excellentissimes épisodes – l'intriguant « Jacksonville » ou le poignant « Peter » - avec d'autres, davantage « cacochymes » !
samedi 10 avril 2010
« Fringe » : « Olivia. In the Lab. With the Revolver » (2x17)
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