mardi 15 juin 2010

« Hiccups » : « Autograph Hound » (1x11)


Il y a belle lurette que je n'avais pas visionné un épisode de cette série canadienne, diffusée sur la chaîne « CTV ». Je considérais pourtant son contenu comme relativement sympathique, mais devant la pléthore de productions disponibles - auxquels se rajoute le fait que « Hiccups » était difficilement disponible sur les sites de téléchargements - j'ai laissé tomber l'affaire.


Pour le téléspectateur qui découvre ce programme, replaçons l'intrigue de « Hiccups » dans son contexte. Protagoniste hystérique - au propre comme au figuré - Millie Upton est néanmoins une talentueuse et populaire illustratrice de livres pour enfants. Incapable de dompter - par ses propres moyens - ses soubresauts comportementaux, la quadragénaire fait appel - dès la diffusion du pilote – à Stan Dirko - un « coach de vie ». Si ce dernier possède une apparence physique et vestimentaire plutôt pitoyable, il tente désespérément – et parfois avec brio - de réguler l'impulsivité de sa cliente et sa propension à se comporter de manière chaotique.

Dans cet épisode, Millie tombe sur une de ses fans en culotte courte, qui la reconnait dans la rue et lui demande de signer un exemplaire de son dernier album. L'illustratrice n'ayant pas de stylo sur elle - pas plus que la mère de la fillette, d'ailleurs - l'effrontée personnage apostrophe les passants qui la croisent, pour leurs demander - de manière ostentatoire - un stylo. Un badaud - qui refuse de lui prêter un son stylo-plume, pour lequel il possède un attachement familial - se fait sévèrement admonesté.

La fillette et sa mère se trouvant dans l'obligation d'attraper d'urgence leur autobus de banlieue, Millie se retrouve avec l'objet de l'inconnu, mais sans plus d'autographe à signer. En compagnie de Stan, elle retrouve - par hasard - la trace du duo familial, mais ce dernier - ne se remémorant plus le visage de Millie - l'éconduise ! Vexée, et toujours aidée de son indispensable « coach », Millie se met en quête de la fillette et recherche sa trace dans les écoles primaires environnantes.

Depuis le dernier épisode de « Hiccups » que j'ai visionné (« Speed Ball » - 1x04), Crystal Braywood - la réceptionniste de « Haddison Publishing » - et la secrétaire de Joyce Haddison - l'éditrice de Millie Upton - a pris une assurance incroyable, qu'elle possédait déjà en substance. Taylor Ryme sombre dans une dépression inquiétante, à cause de sa protégée qui menace de quitter sa maison d'édition pour rejoindre la concurrence. L'agent littéraire de Millie doit absolument la convaincre de revenir sur sa décision. De plus, ce dernier demande à être mieux traité par sa supérieure, en étant notamment appelé « Captain Awesome ». Une lubie somme toute anodine et qui ne coûte rien !

Peu de choses ont évolué depuis l'épisode susmentionné. « Hiccups » continue son petit bonhomme de chemin, sans trop se remettre en question. Puisque la série semble avoir trouvé un public fidèle et une vitesse de croisière qui lui sied, Brent Butt - le « showrunner », qui interprete egalement le personnage de Stan Dirko - se demande pourquoi changer une formule qui fonctionne, notamment sur les nombreux « quiproquo » qui émaillent son intrigue !

En revanche, je ne n'ai plus entendu parler de « Dan for Mayor », une série au format similaire – trente minutes - et qui avait débuté sa diffusion sur les mêmes antennes de « CTV » et à la même période, le 1er mars 2010.

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