Perturbé par la disparition - aussi soudaine que déroutante - de James MacPherson, le Docteur Nielsen voit – à maintes reprises - le fantôme de son ancien acolyte - devenu son adversaire - lui apparaitre dans les locaux de « L'Entrepôt 13 ». Individu à l'esprit cartésien, Arthur n'adhère pas à l'existence d'apparitions paranormales. Aidé de la charmante Leena et de la malicieuse Claudia, ce dernier se met en quête d'explications scientifiques.
De leurs cotés, Myka Bering et Peter Lattimer sont dépêchés - par leur supérieur hiérarchique - dans la ville de Detroit, dans le Michigan. Leur mission consiste à enquêter sur l'agression d'un dealer de drogue, puissamment délogé d'un appartement qu'il cambriolait, par un individu à la force titanesque. Bientôt, les deux agents du « Warehouse 13 » sont confrontés à l'irruption d'un super-héros (fictif) de « comic books » du « Golden Age » : « The Iron Shadow » !
Après les événements conflictuels auxquels elles ont été confrontées, à la fin de la saison une, Leena et Claudia tentent de recoller les morceaux de leur ancienne amitié. Si conflits d'égos obligent, la tâche s'avère difficile mais pas impossible ! Sujette à de nombreuses pertes de conscience, la gérante exotique du « Bed & Breadkfast » contacte l'insolite Mrs. Irene Frederic.
Si d'habitude, mes notules concernant cette série - diffusée sur la chaîne « Syfy » - sont acerbes, l'amateur de l'œuvre super-héroïque « made in USA » que je suis se fait moins intransigeant face à ce sympathique et colorée « Mild Mannered » ! A travers ce rendez-vous à la trame narrative inaccoutumée, Benjamin Raab et Deric A. Hughes – les scénaristes du présent rendez-vous - revisitent la mythologie de la bande-dessinée populaire américaine. Si pour le véritable aficionado, le scénario ne fait pas preuve d'une originalité flagrante ; la multiplications des références présentes – notamment aux microcosmes « DC Comics » et « Marvel Comics » - se révèlent relativement « jouissives ».
L'épisode est parsemé de clins d'œil à gogo, le plus souvent humoristiques, voire carrément caustiques ; le moindre n'étant pas que l'artefact que recherchent Myka et Pete - et qui donne sa puissance à « The Iron Shadow » - se trouve être le caleçon, que le personnage porte par dessus son pantalon... à la manière – notamment - de Superman ! Au cours de l'épilogue, le téléspectateur reconnaitra – parmi les artefacts mythiques, déjà présents sur les étagères de l'entrepôt – l'arc de « Green Arrow », le parapluie du « Pingouin », « Mjöllnir », le puissant marteau du dieu nordique « Thor », etc.
Hormis l'intrusion dans l'univers super-héroïque déjà évoqué, « Mild Mannered » se fend également d'une référence « hénaurme » au monde des « geeks » de « The Big Bang Theory » - la série « CBC » ; en effet, l'alias civil de « The Iron Shadow » se prénomme... Sheldon ! Le téléspectateur reconnaîtra, dans le rôle de Loretta - la gérante du « coffee shop » dans lequel officie Sheldon - l'actrice Jewel Staite, qui incarnait dans la série « Firefly » - « western spatial » de Joss Whedon – le personnage de Kaylee Frye, la mécanicienne du « Serenity ».
Venue retirer des effets personnels - relatifs à son adolescence - dans un bureau de poste, le public apprend également que le deuxième prénom de Myka Bering est Ophelia, d'après un personnage de fiction, apparue dans l'œuvre de William Shakespeare, « Hamlet ».
Si l'on excepte le seul point noir du tableau, qui se rapporte - encore et toujours – au numéro de duettistes, relativement pitoyable des deux chasseurs d'artefacts de « Warehouse 13 », « Mild Mannered » se laisse donc agréablement visionner. Personnellement, aux bouffonneries insupportables de ce « douchebag » intégral de Peter Lattimer, je préfère les facéties de l'espiègle et adorable Claudia. A quant une mission qui lui serait intégralement réservée, dans le cours d'un épisode ?
mercredi 14 juillet 2010
« Warehouse 13 » : « Mild Mannered » (2x02)
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